M.E.M.A.M.E.- Chapitre 4 « Secret et crime ! »

La fin du chapitre précédent :
Il se rapprocha encore plus de moi, me mit sa main dans mes cheveux...
-         Désolé, dit-il complètement submerger par ses émotions, désolé d'être parti, désolé de te faire du mal, désolé de te décevoir, désolé...
Je le coupais net...       
-         Non ! Arrête, il plongea ses yeux bleus dans les miens. C'est moi qui suis désolé... Désolé de te dire ça, désolé que tu sois tout pour moi, désolé d'avoir peur de n'être pas à la hauteur, désolé de ne pas être la fille que t'espérais, désolé de t'aimer ! Pourtant c'est vrai... Je suis tombée amoureuse de toi, je t'aime Castiel...
Je m'enlevais de son étreinte, mais il me reprit, m'emmena à lui et...
Je crus que mon c½ur cessait soudain de battre...
Il, il m'embrasse là ! C'est... C'est le plus beau jour de ma vie !
Tout en moi s'affola ! Et je glissai mes mains autour de son cou, et l'attira à moi tout en l'embrassant... Il glissa ses mains dans mon dos, et m'attira encore plus près... Dès qu'il y ajouta sa langue, je mis ma main dans ses cheveux et l'attira encore plus près...
 
M.E.M.A.M.E.- Chapitre 4  « Secret et crime ! »

 
 
Pdv normal

 

-         Vous voulez peut-être un lit ?!

Je repoussais Castiel et fis face à l'homme qui venait de dire ça... C'était Lysandre, le frère de Castiel.

C'est vrai que Lysandre n'aime pas que je tourne autour de Castiel, mais je n'y peux rien ! J'ai des sentiments pour lui, et en plus de ça c'est mon meilleur ami, enfin je ne sais plus maintenant, faudra mettre les choses au clair. Et puis Lysandre à cas pas me détester, il tourne bien autour de Rosa et je ne lui dis rien à ce que je sache. Il m'énerve plus que tout ce type ! Il ne peut pas comprendre que je ne suis pas celle qu'il croit... !

-         Lysandre ! S'écria soudain Castiel.

-         Qu'est-ce qu'il y a ? Dit un Lysandre agité.

-         Justement je voulais te parler d'un truc concernant... Tu sais qui...

-         D'accord, viens !

Il jeta un regard vers moi...

-         Et elle dégage !

Castiel jeta un regard vers moi à la fois désolé et perturbé.

Et d'où Lysandre me traite comme-ci je n'étais pas là ! C'est très impoli de sa part... Puis c'est quoi ce « truc de tu sais qui » ? Ça ne ressemble pas à Castiel... Et j'en ai plus que marre de tout ça, de tous ces secrets ! Déjà il y a eu la conversation entre Jo et Agatha... Et là, ça ! J'en ai ras le bol, j'me casse de là ! Ils me font tous chiez avec leurs histoires à dormir debout qui n'ont aucun sens depuis que je suis gamine !

Je me précipitais énervée en dehors de ce putain de lycée ! C'est alors que j'aperçus Kim et Vio' sur un des bancs dans la sorte de cour...

Le problème c'est que Violette lisait un bouquin et j'eu l'impression que quelque chose tracassait Kim. On dirait trop qu'elle va pleurer ou autre... 

 
M.E.M.A.M.E.- Chapitre 4  « Secret et crime ! »

 
Je m'assis à côté d'elle sans lui demander la permission, mais elle partit autre part...
La pauvre... Je ne sais pas ce qu'elle a mais je veux le découvrir.
-         Violette ?
-         Mmm... ?
-         Tu sais ce qu'elle a Kim ?
-         Non, elle n'a rien voulu me dire, mais je pense que je sais...
-         Et ?
-         Elle n'a pas une vie facile...
Elle ne voulait pas continuer mais je l'en obliger en mettant en avant l'argument que j'ai toujours tenu un secret... Et que je suis digne de confiance.
-         ... Non, c'est à elle de te le dire si elle en a envie.
-         Vio'...
-         Non, je ne flancherais pas.
Je partis donc à la recherche de Kim...
*
Je ne la trouvais pas dans toute la cour, je me dirigeais donc vers l'autre côté du bâtiment. Et c'est là que je me stoppais net en voyant un groupe de personne que je n'avais jamais vu dans des habits du moins étrange pour se promener en ville...
Personne ne remarqua ma présence, je me cachais vite fait bien fait derrière une poubelle qui se trouvait là, le plus discrètement possible. Oui, je voulais les espionner, mais rien qu'un peu pour voir ce qu'ils faisaient là, à vrai dire c'est assez étrange de voir des gens habillés de cette manière...
Il y avait des filles comme des garçons.... C'est qu'au bout d'un moment que je remarquais une personne familière...
Non ! Mais elle fiche quoi ici ?! Et comment a-t-elle pu se changer depuis tout à l'heure...
C'était Debrah ! Elle était habillée à peu près comme les autres, ses cheveux rouge tiré en une queue haute impeccable. 
 
Tous les membres du groupe parlaient à une jeune fille d'environ 21 ans... Chacun lui portaient un air meurtrier.
A un moment un homme sortit une sorte de dague...
Une dague ?!! What's the fuck ?!!!
J'eus juste le temps de voir la lame briller qu'elle était déjà plongée dans le corps de la pauvre victime de 21 ans.
J'étais paralysée, terrifiée, horrifiée parce que je venais de regarder sans rien faire, comme quand on regarde un film, on voit tout ce qu'il se passe mais on ne fait rien, on peut juste ressentir des émotions, c'est exactement pareil.
Je venais d'être témoin d'un meurtre... D'un meurtre ! Un meurtre !
Ce mot revenait sans cesse dans ma tête et je ne pus empêcher un cri d'effroi de sortir...
 
Pdv Rosalya
 
Je marchais tranquillement avec Nina dans les couloirs, on se baladait de droite à gauche. On parlait de tout et de rien quand elle lança un tout autre sujet avec ma Mélanie. Evidemment ! Elle est toujours obliger de m'emmerder même quand elle n'est pas là. Je ne veux pas parler d'elle, je n'ai pas envie. Tout le monde parle toujours d'elle, c'est très énervant ! Le truc c'est qu'elle ne le sait même pas, elle se trouve moche, inintéressante, et stupide... Si seulement c'était vrai ! Mais c'est tout le contraire, à chaque fois les gens ne voient qu'elle, surtout quand elle se fait souvent remarquer  à cause de ses nombreux retards. Oui, elle a la flemme de se lever certains matins, donc elle se réveille de 5 à 40 minutes après son réveil de sept heures. Ça n'arrive pas tout le temps mais quand même ! Elle pourrait faire un petit effort sur ce point... Mais non, elle a toujours besoin de rêvasser, d'être dans son monde, de se plaindre,.... Elle ne sait même pas que tout le monde la remarque, pourtant elle est trop mignonne ! Pas belle ou sexy, non, mignonne. Les gens aiment bien les personnes mignonnes... Et ça m'énerve ! Moi aussi je peux être mignonne quand je veux... Mais bon, c'est trop demandé...
-         Tu sais que Dake a embrassé Mélanie ?!
-         Non, je ne savais pas... Mais comment ça se fait ?
-         Il l'a prit comme ça et l'a embrassé sans aucune raison, dit-elle d'un ton amer.
-         Mais elle ne l'aime pas.
-         Je sais et apparemment son preux chevalier Castiel est venu à la rescousse, dit-elle en pouffant c'te fois.
Je ne pus m'empêcher de faire la rejoindre...
-         Et alors ce n'est pas bien ? Lui demandai-je reprenant peu à peu mon sérieux.
-         Si justement, s'il n'était pas intervenu je suis sûr qu'elle l'aurait frappé ou un truc du genre.
-         Tu ne veux pas qu'elle le gifle ?
-         Non ! Mon pauvre chéri, attend !
Puis elle se mit à penser tristement...
-         Désolé...
-         Tu n'as pas à t'excuser, c'est un connard de première... J'aurais du m'en douter.
-         Donc tu ne sors plus avec lui ?
-         Non ! Si ? Je ne sais pas, je ne sais plus...
La pauvre...
-         Ça va aller tu crois ?
-         Pourquoi ça n'irai pas, j'ai JUSTE était avec un salopard qui voulais JUSTE retourner avec son ex !
-         Tu l'as engueulé ?
-         Non ! Enfin un peu, mais bon... C'est comme ça de toute façon, ça changerai quoi de vouloir rester avec un mec qui ne t'aime pas ?
-         Rien. Mais c'est affreux quand même...
-         Ouais... Je m'en fiche maintenant je ne veux plus jamais le revoir, plus jamais lui parler...
-         De toute façon elle aussi c'est une conne.
-         Ta s½ur ? Ouais je sais ce qu'elle est, je te rappelle que par le passé j'ai été amie avec elle...
-         Oui c'est vrai, tu traînais toujours avec elle, tu la suivais comme son ombre et moi, j'étais aussi avec vous... Le trio des amies, je m'en souviens...
 
Flash back :
18 mai 2005,
 
Nina, Mélanie et moi étions assise sur le banc qui est sur le petit soulèvement où on y a accès grâce à un mini escalier devant la maison.
(En gros y a la porte d'entrée, et sur une sorte de « mini terrasse »  voici un exemple pour ceux qui n'ont pas compris : vous voyez peut-être dans « vampire diaries » la maison d'Elena, ben la suspension devant la maison c'est ça que je veux dire).
On discutait des garçons les plus beaux de notre classe, peut-être étions-nous un peu jeune pour ça mais on a bien le droit de discuter de ce qu'on veut...
-         Moi je trouve beau Thibault, disait Nina.
-         Berk ! Il a de géants yeux verts et une tête carré, répondit Mélanie.
-         Oh, non ! Il est beau, m'exclamai-je.
-         Vos goûts sont étranges ! Ronchonna Mélanie en croisant les bras.
-         Non ! Répliquai-je en même temps que Nina.
-         C'est comme Thomas, sa tête on dirait un concombre.
-         Un concombre ? Un piment plutôt.
-         Oui, un piment rouge !
On explosa de rire, c'est vrai cas chaque fois que Thomas se met en colère il devient rouge comme une tomate ou un piment rouge...
-         Pas cap de faire la roue ! M'exclamai-je soudain.
-         Ou ça ?
-         Dans l'herbe, là-bas, dis-je en montrant l'autre côté de la route.
-         D'accord, répondit aussitôt Nina sur d'elle.
-         Moi je veux essayer, dit Mélanie en levant la main.
On se dirigea vers l'endroit que j'avais indiqué, Nina réussi le défi parfaitement bien tandis que Mélanie se cassa la figure lamentablement par terre...
C'est là que je tournais la tête pour admirer les alentours et que je les vis : les deux frères qui ont emménagé à côté il y a quatre jours. Ils se dirigèrent vers nous. Mélanie s'était remit a discuter avec Nina, elles étaient toutes les deux en train de faire le con sur un muret qui était au fond du terrain pour le délimiter du parc...
 

 
 
M.E.M.A.M.E.- Chapitre 4  « Secret et crime ! »
 
Les garçons se rapprochaient de plus en plus de moi.  Je sifflais un bon coup, Nina et Mélanie rappliquèrent dans la seconde.
-         J'ai gagné, la nargua Mélanie.
-         Pour une fois, la nargua à son tour Nina en lui tirant la langue.
-         T'es sûr ? Je dirais que je te gagne à chaque fois, moi ! Mais bon..., Mélanie soupira avant de reprendre, tu es blonde, et ça je n'y peux rien.
-         Tu vas voir ce que tu vas voir !
Mélanie se mit à courir comme une malade suivit de Nina qui essayait de garder le moins de distance possible entre elles...
-         Oh, non ! J'ai mal aux jambes... Soufflai-je avant de les rejoindre à la course.
Elles enjambèrent le muret chacune leur tour, et je les perdus de vu... Je fis comme elle et me mis à les chercher en marchant...
Je me retrouvais seule, mais je savais qu'elles n'étaient pas loin.
-         He oh ! Les filles !
Que le vent me répondit, je me mis donc a observer deux oiseaux qui restaient tous les deux, c'étaient deux pies et comme le dit une vielle comptine anglaise :
Une pour le chagrin,
Deux pour la joie,
Trois pour une fille,
Quatre pour un garçon,
Cinq pour l'argent,
Six pour l'or,
Sept pour un secret,
Que personne ne dévoilera jamais.
Je l'avais lu quelque part et depuis je m'en souviens tout le temps, depuis que j'ai fait mon CP, je lis de petit livre non épais. C'est très intéressant et cette comptine je les lus dans un livre de ma mère, sans doute Mélanie la connait, car maman lui disait tout...
Ce souvenir m'attrista profondément, je ne l'ai presque pas connue puisqu'elle était toujours fourrée avec Mélanie, mais je me dis peut-être que c'est mieux ainsi comme ça je n'éprouve pas tellement de tristesse comparée à Mélanie, même si je ne sais pas vraiment ce qui lui ai arrivée, moi. Mélanie, elle, était présente, le jour où...
Enfin, bref... Je sentais les garçons derrière en train de nous observer, je suis même sûr qu'ils sont là car je me suis retournée pour voir qui faisait un bouquant d'enfer.
-         Bouh ! S'écrièrent soudain Mélanie et Nina en sortant des arbres sur les côtés, je me sentais honteuse d'avoir crié aussi fort...
Maintenant elles étaient mortes de rire...
Mais Mélanie s'était vite arrêtée en remarquant les garçons, surtout celui aux cheveux rouge en faite... C'est peut-être lui le piment rouge ou la tomate enfin de compte...
-         Salut, moi c'est Castiel et lui, c'est mon frère Lysandre, on a emménagé à côté de chez vous deux, dit le piment rouge en nous désignant, moi et Mélanie.
-         Enchantée, dirent-on en c½ur avec Nina.
-         Nous aussi, répondirent Lysandre et Castiel en même temps, aussi...
On éclata tous de rire...
 
Fin flash back.
 
-         C'était le bon temps tous ça, tout ça, mais bon... Maintenant ces temps où on rigoler pour un rien, et tous,  sont révolus, ajouta Nina en me regardant tristement.
Elle a dut penser au même souvenir que moi, on était tellement proche et du jour au lendemain on se haïssait et se détestait...
-         Tous ça à cause de ses garçons, souffla-t-elle de mépris.
-         Mais je n'aurai jamais connu Lysandre sinon, et Mélanie jamais Castiel...
-         Oui mais tu te souviens pourquoi on a plus était amies... ?
-         A cause d'eux, je sais, parce que Mélanie a commencé a traînait tout le temps avec Castiel et moi un peu avec Lysandre... C'est ce qui nous a séparées...
-         Pas que ! Me coupa net Nina. Je me sentais tellement seule sans vous, que je vous avez demandé de choisir entre eux et moi, toi tu m'as choisi mais en gardant l'idée de le voir quand même, et Mélanie ne voulait pas se séparer de son Castiel...
-         Ouais, au final c'est son choix !
 
*
Après les cours, je faillis percuter Lysandre de plein fouet.
-         Désolé...
-         Ce n'est pas grave, c'est moi qui m'excuse je ne faisais pas attention où j'allais.
-         Tu n'as pas à... Commençai-je mais il me mit sa main sur ma bouche pour que je me taise.
Il était maintenant si proche et à la fois si loin...
Je veux être avec lui ! Je le veux, mais je ne l'aurai sans doute jamais...
Il retira sa main, soudain gêné, comme s'il avait lu dans mes pensées.
-         Je dois rentrer, me dit-il simplement.
-         D'accord...
Mais qu'est-ce que je fais moi ?! Avant qu'il n'ait tourné à l'angle, je courrais derrière lui...
-         Lysandre ! Attend !
Il fut surpris par mon comportement soudain...
-         Je... Mon père n'est pas chez moi ce soir...
-         Il a encore une de ses réunions de nuit ?
J'acquiesçais.
-         D'accord... Alors rentre bien, et à demain sans doute !
-         Oui, à demain, dis-je soudain déçu.
Je reculais lentement et me retourna, il fit de même... Pff ! Ne te fais pas d'idée Rosalya, il ne va jamais te proposer quoique se soit, jamais !
-         Rosa !
Je me tournais stupéfaite...
-         Ça... Enfin je veux dire, je... ça te dirai d'aller au cinéma ?
-         Ce... Ce soir ?
-         Oui.
-         Euh... Ok, pourquoi pas !
Son visage s'illumina d'un seul coup...
-         Allez viens ! Me dit-il en me prenant par le poignet.
On parla un peu avant de tomber nez à nez avec Castiel... Evidemment fallait que ce soit lui !
Pourtant il avait l'air stressé...
-         Je... Commença-t-il, vous n'auriez pas vu Mélanie ?
-         Non, elle n'était pas avec toi ?
-         Non !
-         Elle doit sans doute être rentrée, proposa Lysandre.
-         Sans doute, dit Castiel en hochant vaguement la tête...
 
Pdv Castiel
 
Mel ! T'es où ? Bordel !
Personne ne sait où elle est... Debrah et elle n'était pas là en cours, et je soupçonne Debrah d'être un défenseur des infondés. Je sortis pour aller voir chez elle, quand je tombais sur cette garce de Debrah...

 
M.E.M.A.M.E.- Chapitre 4  « Secret et crime ! »

 
-         Tu cherches quoi mon beau ?
-         Rien qui t'intéresse !
-         Tout est intéressant...
-         C'est pas tes affaires !
-         Je suis dans les affaires de tout le monde...
Elle m'agaçait vraiment à prendre son air coquin et dragueur.
-         Pas dans les miennes alors !
-         Vraiment ?
Puis d'un seul coup, elle devint furieuse et prit un air qui veut faire un meurtre...
-         Je sais qui tu es, me menaçait-t-elle.
Je lui pris son poignet et le retourna dans son dos puis lui murmura à l'oreille :
-         Sache que moi aussi je sais qui tu es, et que si t'as fait quoique ce soit à Mélanie je t'assure que tu le paieras de ta vie ! D'ailleurs dis-moi où elle est ?
-         Je... Je ne sais pas...
-         Me mens pas ! Tu sais que je peux te casser le bras, là ! Alors où est-t-elle ?
-         Je t'assure ! J'en ai aucune idée, dit-elle presque en pleure.
Je la lâchais, et me mit a courir en direction de chez Mélanie...
 
Pdv Debrah,
Je l'ai bien eu ! Ce Castiel ! Mais maintenant je suis sûr qu'il sait où elle est...
Je pris mon téléphone et appela David.
-         Ouai c'est moi, salut !...  Juste pour te dire que Mélanie va chez elle... Ouais... Ok... Et cette fois-ci n'échoue pas !
C'était assez simple de l'avoir, j'avais juste à l'espionner, et du coup je sais où elle va, et vu comment elle a réagi plusieurs fois cette semaine, elle va sans doute retourner chez papa L
:D Et une bonne chose de faite !
 
Pdv normal
 
Ils avaient tous tournés la tête vers moi, et je sus à ce moment-là que j'étais mal barrée... Je me mis à courir comme une folle, je ne savais pas du tout où j'allais, les rues se ressemblaient toutes...
Mon souffle se faisait de plus en plus court, ça faisait à peine 5 minutes que j'étais sortis de ma cachette vu qu'ils revenaient et j'étais déjà essoufflée... Ma vision se brouillait à cause du vent... J'avais peur, tellement peur, je ne savais pas qui ils étaient et je ne veux pas le découvrir, quoique ? Si je suis toujours vivante d'ici-là.
Cours ! Surtout ne t'arrête pas !
Mes jambes allaient lâcher, mais je savais très bien que je pouvais aller plus loin...
Je tournai la tête pour voir derrière, ils me rattrapaient largement...
Je tournai à droite, puis à gauche, à gauche, à droite, et encore à gauche...
Je tournai encore une fois la tête pour voir derrière, mais le truc c'est qu'ils avaient disparus... Une petite pointe de joie éclata en moi, je me stoppais pour reprendre mon souffle, et quand je releva la tête, ils m'encerclaient de tous côtés, sauf dans la petite ruelle de droite...
Quelle chance !
Je me glissai vite fait dans celle-ci... Si je continuais j'allais m'effondrer au sol...
La nuit était presque là ! Ma seule solution était de retourner chez moi...
Je connais cette ville comme ma poche, ça me donne déjà une longueur d'avance !
Sauf s'ils connaissent aussi la ville par c½ur...
Je tournai et retournai pendant une bonne demi-heure avant d'arriver au parc près de chez moi...
Je passai devant le banc où Castiel et moi adorons allez depuis que je le connais, c'est là qu'on s'est rencontré et c'est là que je m'étais disputais avec Nina et Rosalya... Je me souviens qu'après ma rencontre avec Castiel, c'est-à-dire 4 jours après qu'ils aient emménagés, les filles et moi discutions des garçons sur le banc de chez moi, puis c'est après une de nos courses poursuite avec Nina, et qu'ont aient effrayés Rosa, que je l'ai revu, lui et son frère...
Notre première rencontre...
 
Flash back :
16 mai 2005,
 
J'étais assise sur le banc du parc ou plutôt allongée sur celui-ci. J'admirais le paysage, le ciel bleu qui reflétait une bonne journée... Maman disait toujours que les ciels bleus signifiaient une bonne journée... C'est marrant ça, puisqu'elle est morte par une journée de ciel bleu...
Je regardais le paysage, cette verdure, ces arbres, ces plaines, la chapelle tout en haut qui paraissait minuscule. Elle était bleue et blanche, avec la vierge au dessus de la porte. La porte qui empêchait les gens d'entrer grâce à une grille. Et ce soleil qui mettait en valeur chacun de ses traits...
Je ne pus que basculer la tête pour pouvoir admirer ce qu'il y avait au dessus de ma tête, j'inspirai à plein poumon l'air qui régnait dans ce parc verdoyant... Les oiseaux volaient en tas dans le ciel, je ne distinguais que de petits points noirs qui s'agitaient dans l'immensité du bleu de cet immense ciel... 
-         Salut toi.
Je fis un bon sur le banc plutôt solide et m'étala de tout mon long sur l'herbe verte. Les brins d'herbe se faufilaient entre mes doigts et me provoquaient une sensation de bonheur, le bonheur d'être là, et de pouvoir avoir tous ça...
Je me levai de la force de mes deux bras, avec un peu de mal, et fis face à celui qui venait de parler...
C'était un garçon aux cheveux rouges, on aurait dit une tomate...
Il était mort de rire, tellement que le sentiment de honte montait en moi, et l'envie de lui exploser la gueule m'éc½ura...
C'était plus fort que moi, je n'avais même pas pus dire « ouf » que le coup était parti...
Vu que je n'ai pas de muscle où alors que un petit millimètre, il ne bougea pas d'un pouce...
Son rire avait disparu, on entendait maintenant plus que les personnes d'à côté et le chant des oiseaux.
-         Désolé, dit-il soudain.
J'étais complètement étonnée de son changement d'attitude... Il venait de s'excuser pourtant c'est moi qui lui ai donné une baffe...
-         Tu vas continuer à être muette ?
Moi ?! Muette ! Et puis quoi encore ? On m'a faite avec une voix...
-         Je ne suis pas muette, boudai-je les bras croisés.
-         Mais tu répondais pas.
-         Peut-être...
-         Tu veux que je te dise quelque chose de fantastique ?
-         Quoi ? Demandai-je blasée.
-         Je suis ton voisin, s'émerveilla-t-il à dire.
Oh, non ! Pas cette tomate idiote !
-         T'es pas contente ?
-         Non !
Puis je partis dans le sens inverse avec toujours mes bras croisés. Il ne chercha même pas à me retenir... Je ne savais pas pourquoi mais j'étais déçu et triste à la fois...
 
Fin flash back.
 
Arrête de ressasser le passer Mel ! Arrête ! Ce n'est pas le moment...
J'essayais d'accélérer sans y parvenir, et une fois que je vis mon chez moi tout en moi se soulagea ou presque... J'entrais et referma la porte en la claquant brusquement à mon passage.
Puis je me laissais tomber par terre complètement épuisée, j'attendais de reprendre mon souffle et mes esprits par la même occasion.
Je me dirigeais vers la cuisine et bus un grand verre d'eau...
Quand j'entendis un craquement de plancher au premier...
C'est étrange vu que je suis censé être seule, papa n'est pas là et je ne crois pas que Rosa soit rentrée.
La peur m'envahit de nouveau plus forte que jamais...
Je posais mon verre sur la table, puis commença à marcher lentement complètement paralysée. Arrivée au pied de l'escalier, je pris mon courage à deux mains, posa délicatement ma main sur la rampe pour que ce soit plus facile, enfin je crois... La première marche craqua légèrement sous le poids de mon pied, pourtant j'aurais dit qu'on venait de mettre la musique à fond... Je mis tout mon poids dans la main qui tenait la rampe, et mis le deuxième pied sur la marche suivante. Le bruit s'estompa légèrement...
Confiante, je mis le pied suivant. Je me pétrifiai sur place à l'entente du boucan émit !
Ne fais pas de bruits Mel ! Ne fais pas de bruit...
J'entendis un grincement de porte en direction de ma chambre, la peur m'envahit de plus belle...
Non ! Ne t'arrête pas ! Continue ton manège putain !!
Ma vue se brouilla, j'avais juste envie de pleurer ! De crier plus fort que jamais ! J'en avais marre...
Mais dans quel merdier j'me suis foutus putain ?!
Je sentis de l'eau sur ma joue rosie par le froid et ne la laissa pas couler d'avantage.
J'en ai déjà assez fais comme ça... On dirait une vraie gamine... !
Un bruit énormément plus fort que jamais retentit derrière moi. J'arrêtais de penser net ! La peur me paralysa tout le corps.
Un autre bruit résonna vers ma chambre à l'étage ! Et encore un autre vers la cuisine en bas, derrière...
La peur avait conquis mes muscles, elle me pétrifiait totalement. J'étais comme dans un de mes plus horribles cauchemars !
La fenêtre claqua brusquement à l'intérieur de ma chambre. Le vent au travers sifflait de plus belle ! J'étais totalement ensevelie dans une tornade qui faisait accélérer mon c½ur encore et encore... Je ne pouvais plus rien supporter... !
Mon téléphone sonna d'un seul coup ! Son bruit m'horripila ! Je le cherchais en vain dans mes poches de jean, dans ma veste...
-         Merde. Merde ! Merde ! Pestai-je encore et toujours.
Où il est ? Mais où... ?
La télé tonna si fort que mes pensées furent coupées en plein vol... 
Cette fois s'en était trop !!
-         Qui est là ? Criai-je dans l'espoir de voir quelqu'un que je connais. En vain...
J'en pouvais plus... Mes jambes tremblèrent à l'unisson avant de me lâcher. Je m'écroulais sur les genoux sur le sol froid et éclata en sanglots dans mes mains en sang à force de rafler les murs dans ma course folle.
Mais qu'est-ce que j'ai fait putain ! Qu'est-ce qui ne va pas chez moi bordel ?! Ma vie est tellement ridicule... J'suis bonne à rien ! J'peux même pas me permettre une erreur... J'en ai marre ! Voilà que je me reparle toute seule... J'suis tellement naze !
Mes sanglots s'arrêtèrent soudain en entendant la télé se stopper brusquement. Je regardais avec peine en direction du salon sans parvenir à distinguer quoique ce soit... Je me levais à l'aide du dernier brin de courage qu'il me restait. Je redescendis l'escalier avec précaution, ou presque. Mon c½ur sortait de ma poitrine ! Je sentais ses battements incessants le long de mon poignet.
Mes pas se faisaient réticents. Ma voix appelait désespérément le vide. J'avalais ma salive avec difficulté. Ma vue se brouillait lentement.
Un bruit de verre brisé se fit entendre sous mes pieds. Je le retirais doucement. C'était le cadre de moi et ma mère juste avant qu'elle ne se fasse tuer... Des larmes perlèrent de nouveaux sur des joues humides.
Maman...
Des pas précipitaient résonnèrent juste derrière moi. Mon cerveau s'étripa, mon c½ur se serra, et mon souffle se fit saccadé. Je me retournais soudain brusquement mais ne vit rien...
Le lustre bougeait lentement au-dessus de l'escalier... Je m'avançais intrigué et pétrifié. Mes pas s'enchaînaient lentement, trop lentement... Mon souffle se faisait entendre de plus en plus fort. Deux bras m'entourèrent la taille. Mes pieds décolèrent du sol en un rien de temps. Mon estomac fit un tour sur lui-même. Mon esprit n'eus pas le temps de réagir que déjà on m'empêchait d'hurler à la mort. Je ne pouvais plus bouger, j'étais prisonnière de cet homme. Mes cries désespérés étaient étouffaient. Il me tirait en arrière. Mes pieds battaient de l'air tellement que j'en eu des vertiges.
Soudain un bruit de porte retentit et me mit aussitôt en alerte ! Je ne pouvais plus penser ni émettre le moindre son. Mon assaillant nous transporta derrière l'escalier me plaquant sur lui et me cramponna pour que je n'aie plus aucune chance de fuir. L'homme se déplaçait si silencieusement que mes derniers espoirs s'écroulèrent. Même le bruit de la porte sous l'escalier restait muet. Il me plaqua de nouveau de sorte que je ne puisse bouger et referma la porte.
Des pas se rapprochaient de nous en même temps que mon esprit quittait mon corps petit à petit. Je le distinguais : le deuxième homme... Ma vue était devenue flou... Je n'arrivais plus à penser la moindre syllabe... Et tout devint noir.
 
A suivre...

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